J’aime les langues, l’histoire, la créativité, le sport… et la liberté d’être soi. Tout cela nourrit ce que j’écris.

  • François Nicolas Theo

    François Nicolas Theo est né en 1989 à Marseille. Professeur d’anglais au quotidien, il est également passionné par l’écriture, qu’il pratique le matin, dès l’aube. Attiré très jeune par les mots et le théâtre, il fréquente pendant plusieurs années différentes compagnies et imite le grand et regretté, Elie Kakou. C’est en voulant rendre hommage à une personne chère à son cœur qu’il se lance dans l’écriture de son premier roman : Protocol 3.3 — Voir ou obéir publié en août 2026.

    Ce roman dystopique fait dialoguer deux temporalités : la mémoire de la Seconde Guerre mondiale et un futur proche où le progrès technologique et la surveillance redessinent progressivement les contours de la liberté.

    Le point de départ est profondément personnel. Une partie du roman s’inspire de l’histoire de sa grand-mère, Louise, déportée alors qu’elle n’était encore qu’une enfant. À partir de cette mémoire familiale, l’auteur a voulu imaginer ce qui pouvait arriver à une société qui pense être définitivement protégée des dérives du passé, mais qui finit par accepter peu à peu l’inacceptable.

    Surveillance généralisée, drones, clonage, transfert de conscience : la technologie occupe une place centrale dans le récit, mais elle n’en est pas véritablement le sujet. Elle permet surtout d’interroger ce que nous sommes prêts à accepter, à abandonner ou à défendre lorsque notre sécurité semble en dépendre.

    À travers le suspense et l’anticipation, Protocole 3.3 — Voir ou obéir questionne aussi la mémoire, la transmission et notre responsabilité face à l’Histoire. Car connaître le passé ne suffit peut-être pas à empêcher qu’il se répète : encore faut-il savoir reconnaître le moment où, sous une autre forme, certaines limites commencent à être franchies.

    C’est un roman sur le passé, le futur et, finalement, sur les choix que nous faisons aujourd’hui.

    Dans ses textes, l’auteur s’intéresse avant tout à l’humain : à ses contradictions, à ses fragilités, à sa capacité de résister, de transmettre et de choisir.

    Il écrit pour défendre la liberté de chacun, mais aussi pour réveiller cette part de sensibilité qui nous permet de reconnaître, derrière les différences, une existence qui mérite d’être regardée, entendue et défendue.